La Maison du Jardinier et son mur de soutènement

Arsène Avril de Pignerolle, de retour d’immigration au début du XIXème siècle, met au goût du jour les Arcis ; l’Orangerie et la Maison du Jardinier sont alors construites. Cette dernière, située au bout d’un jardin potager, a bien, sûr pour but de loger le jardinier, Ce bâtiment bien exigu avait probablement une petite cheminée.

La maison du Jardinier sert aussi de « fruitier » : on y met à sécher les oignons par exemple, on y conserve les pommes et les poires sur des claies.

Ce bâtiment est de construction soignée avec des fenêtres à petits carreaux et des portes encadrées de briquettes, des corniches décoratives, un sol pavé de carreaux en terre cuite.

Il menaçait de s’effondrer au niveau de l’angle sud-est en raison de fissures importantes.

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Il fallut :

Démonter soigneusement l’angle sud-est et une bonne partie de la façade sur l’étang après avoir étayé les différents niveaux, 

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remonter le mur et les fenêtres, en reproduisant soigneusement le dessin des briquettes 

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Refaire soigneusement l’enduit intérieur et extérieur 

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Restaurer et repeindre les porte et fenêtres.

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Reprendre le sol en  carreaux de terre cuite à l’intérieur.

Vérifier et consolider la charpente, refaire le versant est de la toiture en ardoises d’Angers-Trélazé.

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La Maison du Jardinier est limitée au sud par un garde-corps en claustra qui se prolonge vers le jardin d’agrément. On remarquera que, côté jardinier, le claustra est en grosses briques mayennaises, côté château il est en jolis tuileaux de terre cuite (même claustra que sur l’orangerie). Chacun chez soi …

Le mur de soutènement en très mauvais état côté château dû être aussi démonté et remonté entièrement en remplaçant les tuileaux cassés et en changeant la plupart des pierres de tuffeau. 

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