Le domaine s’étend tout en longueur selon un plan linéaire très classique retrouvé souvent à la fin de la Renaissance :
On passe d’abord dans ce qui était sans doute une vaste cour d’arrivée encadrée par les deux communs ; suit la cour d’honneur précédée de la chapelle à droite et de son symétrique à gauche, appelée anciennement l’aumônerie, cour au fond de laquelle se situe le château.
Derrière ce château se trouve le jardin (à la française) parcouru par une allée centrale, qui permet de traverser un canal appelé douve. En poursuivant sur cette allée, bordée de tilleuls, on accède à gauche à une remarquable charmille, et à droite, à l’ancien potager.
Encadrant le domaine : deux étangs : un petit à gauche du jardin, et à droite, un grand de cinq hectares qui s’étend de derrière les communs jusqu’au jardin. Entre le domaine du Puy et ce grand étang court un petit ruisseau. En 2000, ce grand étang, qui avait été asséché, a été remis en eau : la digue mesure près de 200 mètres de long, avec à ce niveau une profondeur d’eau de près de quatre mètres. La végétation s’est installée spontanément sur les berges en quelques années.
Le petit étang alimente en eau la douve. Une canalisation va de la douve vers le grand étang, en passant au-dessus du petit ruisseau, cachée sous un petit pont. Du grand étang, l’eau rejoint par un édifice de débordement appelé « moine d’étang » le ruisseau du Puy, qui gagne la rivière du Pont Perdreau, laquelle se jette dans la Mayenne.