Rive des oiseaux

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Envol de canards col vert

À partir de la fin du XVème siècle, l’eau joue un grand rôle dans les jardins français. Des canaux déterminent des îles, occupées par des bâtiments (château entouré de douves), ou dévolue à une fonction (jardin d’agrément, jardin potager…)

L’étang a une fonction vivrière : « l’estang donques…, nous le prendrons tant grand que le terroir le permettra…pour la qualité et pour la quantité du poisson…» (Olivier de Serres)

Puis les canaux et l’étang passent petit à petit d’une fonction utilitaire (défensive, vivrière) à des fonctions décoratives (miroir d’eau), de plaisir, de divertissements. La chaussée de terre qui retient l’eau est plantée et sert de promenade.

La rive des oiseaux (au sud de l’étang) est une partie du parc où, volontairement, la main de l’homme ne se fait pas sentir, où la nature doit être préservée. Le terrassement des rives a été réalisé avec un enrochement discret, pour éviter « l’usure » de la berge par l’eau.

Des oiseaux aquatiques y vivent en abondance : poule d’eau ou canard colvert, héron, mouette rieuses, grandes aigrettes,  martin pêcheur… et bien sûr hiboux, chouettes, mésange, huppes fasciée, bergeronnettes …
 

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Poules d’eau
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Mouettes rieuses
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Grandes aigrettes
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Héron
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Martin pêcheur

 Une prairie descendant en pente douce vers la rive entre des bosquets d’arbres. Ainsi, nous avons planté des chênes, frênes hêtres, saules, merisiers que les habitants des Arcis connaissaient bien à l’époque. Ces arbres encadrent de belles vues sur l’étang et au loin sur le château, avec un effet de « miroir d’eau.     

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Chêne
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Merisier
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Frêne
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Saule
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Hêtre
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Charme-houblon

« Le chêne est un des plus excellents arbres de tous les autres, tant à cause de la force et de la bonté de son bois que de sa beauté. …  Le hêtre ou fouteau est un arbre qui est fort beau pour faire des palissades à cause de sa feuille qui est belle et luisante…» (Claude Mollet)

« Les diversités des saules se remarquent à la couleur, aucuns estant blancs, les autres tendant sur le rouge et tané, en leurs fueilles ; quant au bois, n’y ayant grande différence. » (Olivier de Serres)